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World Record

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les avis de Cinemasie

7 critiques: 2.64/5

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5 critiques: 2.65/5



Astec 3.75 De l'effet positif du dopage numérique dans l'organisme humain, ou quand Ben Jo...
drélium 3.5 Le seul qui ait de la personnalité (avec Beyond)
Ordell Robbie 2.75 Intéréssant à suivre mais visuellement laid.
Tanuki 2.75 Tout est dans l'ambiance
Ghost Dog 2.5 Laid mais prenant
Xavier Chanoine 1.75 Assez dingue...et particulièrement raté
jeffy 1.5 C'est quoi ça ?
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De l'effet positif du dopage numérique dans l'organisme humain, ou quand Ben Johnson s'invite dans la Matrice

Takeshi Koike travaillait jusqu’à maintenant, depuis une dizaine d’années, dans l’ombre de Kawajiri au studio Madhouse. Désormais il faudra compter avec lui car nul doute qu’à la vue de World Record un nouvel auteur au style très personnel (un peu redondant comme définition ?) est né aux yeux du grand public. Style qui semble avoir tapé dans l’œil d’un certain Tarantino puisque Koike est responsable (après son générique d’ouverture pour le film Party 7 plutôt réussi) en tant que chara-designer et animateur clef, au sein de Production IG pour l’occasion, des 10 mn d’animation que comporterait Kill Bill.

Pour en revenir à World Record on peut sans peine qualifier ce segment comme le plus original et aboutit au niveau du chara-design qui porte entièrement la patte de son auteur. Quand à l’animation proprement dite, elle se situe, avec Kid Story et Beyond, parmi le haut du panier de cette cuvée Animatrix. Fait dans un style hors des codes graphiques habituels de l’animation japonaise, World Record joue sur un visuel hautement expressif et « poseur » souligné par les déformations de perspectives accentuées servant avant tout le travail particulier sur le corps. Le pari est si bien tenu que l’on ressent les tensions du récit (les efforts surhumain d’un athlète) jouer de façon littérale sur la musculature du personnage principal dont chaque fibre corporelle semble au bord de la rupture. Une animation très charnelle pleine d’érotisme. A noter que le scénario de World Record a été écrit par Kawajiri lui-même ce qui explique sans doute sa ressemblance, dans le pitch, avec son segment intitulé L’homme qui court pour le film omnibus Manie Manie.



23 juin 2003
par Astec




Le seul qui ait de la personnalité (avec Beyond)

D'accord avec Astec. Contrairement aux autres, c'est pour ma part le seul des courts qui sort vraiment du lot, qui à sa propre personnalité graphique (avec Beyond), une représentation du mouvement bien à lui, un trait hyper saillant et une palette ultra contrastée. Évidemment, je comprend qu'on puisse trouver ça moche, pour moi, pas de doute, ici, on repompe moins qu'ailleurs et les mouvements au ralenti, les muscles relâchés, le claquage en gros plan sont autant de traitements différents et sympathiques.

27 juin 2003
par drélium




Tout est dans l'ambiance

World Record se base lui aussi sur le thème de l'évasion de la matrice mais propose une méthode de le faire assez particulière. Les capacités de ce coureur lui permettant de se dépasser physiquement dans la matrice alors qu'il n'avait pour unique but que de retrouver son record du monde et l'éveillant ainsi dans le monde réel. L'idée est bonne il faut l'avouer. Ce qui l'est moins par contre, c'est le chara-design que je trouve assez moche, tout particulièrement le pseudo Brad Pitt que je n'aurais jamais reconnu si les commentaires dans les bonus ne le précisaient pas et dont la gestuelle me fatigue dés le premier plan où il apparaît.

Quand je parle de l'ambiance dans le titre, c'est que malgré ce style de dessin grossier (ceci n'engageant que moi), il existe une dynamique des images associées à une musique assez bong bong techno qui rend la scène de la course spectaculaire en particulier le moment où le poisson de la matrice sort de tous les muscles du sportif en explosant. Et c'est le gros point positif de ce court.



17 juin 2003
par Tanuki




Assez dingue...et particulièrement raté

World record est une petite performance visuelle. A force de se répéter, sachez qu'Animatrix distille son once d'intérêt que dans son programme visuel extrêmement riche -mais inégal- qui reste la seule attraction à la portée d'à peu près tout le monde. Cet épisode ne trahit pas la règle, on ne comprend rien à ce qui se passe, on ne sait pas ce que veux ce champion, mais on le regarde, on le suit faire sa course de tarée malgré son animation particulièrement baclée. Dieu que le style étonne, fascine, mais qu'est-ce qu'on s'emmerde! La course du bonhomme est un pur récital au niveau graphique. Les muscles sont éxagérés, les détails sont grossis, les noirs sont d'une grande profondeur, les formes sont taillées à la scerpe. En dehors de ça, rien de bien aguichant à se mettre sous la dent, on pourra même crier au scandal devant une fin si catastrophique. Les + : - Un style pas dégueu Les - : - Aucun intérêt

12 mars 2006
par Xavier Chanoine




C'est quoi ça ?

Sotir de la matrice par une voie non prévue, ça aurait pu donner quelque chose, mais là je trouve que cest se foutre du monde que de présenter un épisode aussi baclé. Et surtout je ne supporterais pas 2 mn avec un dessin pareil quelque soit le scénario. Beurk !

26 juin 2003
par jeffy


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